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Les dernières citations

  • Les grandes vertus prêtent à de pompeux éloges ; mais peu de paroles suffisent au sage, même dans un vaste sujet.

  • La prudence est une vertu humaine ; elle est, comme le disent nos adversaires, la science de ce qu’il faut faire et de ce qu’il ne faut pas faire.

  • Il n’est pas possible de soutenir que les vertus des hommes et des Dieux sont les mêmes ; car il ne serait pas vrai non plus d’affirmer que même chez les Dieux les perfections et les vertus sont les mêmes.

  • Désirez avec ardeur des dons plus excellents, et je vais vous en montrer un chemin qui surpasse encore de beaucoup.

  • Nous avons tous été baptisés d'un même Esprit, pour être un même corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, nous avons tous, dis-je, été abreuvés d'un même Esprit car aussi le corps n'est pas un seul membre, mais plusieurs.

  • Épicure dit très-bien que la fortune a infiniment peu de prise sur le sage, mais qu'il n'y a point d'affaires si importantes qu'il ne puisse heureusement manier par la force de sa raison.

  • Lorsque les douleurs surviennent, elles ne sont jamais assez fortes pour que le sage ne puisse en faire une juste estime et trouver qu'il a toujours plus de sujets de se réjouir que de s'attrister.

  • Il y a, même dans les restrictions, une mesure : celui qui n’en tient pas compte se trouve à peu près dans la situation de celui qui s’égare par manque de limitation.

  • Si c’est légitimement que les parents se mettent en colère contre les enfants, il est certes, sans objet, de résister et de ne pas demander à obtenir le pardon.

  • Le mépris est plus pénible pour le sage que les mauvais traitements.

  • Nous supportons sans les blâmer les défauts auxquels nous sommes accoutumés.

  • Ne te nourris pas des restes d'une table étrangère. Dois à toi-même ta subsistance et ne l'achète pas au prix de l'ignominie.

  • Lorsque la guerre s'allume, fuis les querelles et les dissensions.

  • C'est par nos manières d'observer les contrats avec nos semblables que nous devenons, les uns justes, les autres injustes.

  • Ce que nous devons exécuter après une étude préalable, nous l'apprenons par la pratique ; par exemple, c'est en bâtissant que l'on devient architecte, en jouant de la cithare que l'on devient citharède.

  • Refuse de venir aux repas où tu te trouverais avec des étrangers qui ne sont pas philosophes ; et si l’occasion l’exige, fais bien attention à ne pas tomber dans leurs manières.

  • Dispense-toi de faire des serments, en toute circonstance, si cela se peut, ou au moins dans la mesure du possible.

  • Sans doute, si l'on ne considère que les honneurs, les richesses, l'autorité, tous les hommes croient semblables à des dieux ceux qui sont investis de la souveraine puissance.

  • Beaucoup de choses contribuent à l'éducation des simples particuliers : d'abord l'absence d'une vie molle et sensuelle et l'obligation de pourvoir aux nécessités de chaque jour.

  • Lorsque la contrainte des circonstances t'a comme bouleversé, rentre au plus tôt en toi-même, et ne t'écarte pas plus longtemps qu'il ne faut de la mesure, car tu seras d'autant plus maître de son accordement que tu y reviendras plus fréquemment.

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