Depuis 2013, diffusion du savoir antique à travers les citations.

Citations de la Rome antique

Les dernières citations

  • Sans cesse entre les choses, les unes se hâtent d'être, les autres se hâtent d'avoir été, et, de ce qui vient à l'être, quelque partie déjà s'est éteinte.

  • Celui qui honore l'âme universellement raisonnable et sociale ne fait plus aucun cas du reste. Avant tout, il conserve fidèlement son âme dans ses prérogatives et ses activités raisonnables et sociales, et il aide son semblable à tendre au même but.

  • Évite de te confier à la tendre troupe des garçons ; ils ont toujours un attrait qui appelle justement l'amour.

  • À quoi bon coucher sur un lit de pourpre de Tyr, si l'Amour ne nous favorise, quand la nuit ne ramène que pleurs et insomnies ?

  • Il ne faut pas manifester l'espoir d'un prochain triomphe ; que l'Amour s'introduise auprès d'elle sous le voile de l'amitié. J'ai vu plus d'une beauté farouche être dupe de ce manège et son ami devenir bientôt son amant.

  • Si on ne répond à tes prières que par un orgueilleux dédain, n'insiste pas davantage. Bien des femmes désirent ce qui leur échappe, et détestent ce qu'on leur offre avec instance. Sois moins pressant, et tu cesseras d'être importun.

  • Quand le but dernier de la guerre est la gloire d'un peuple, on doit y rapporter plus de tempéraments.

  • Quand on est parvenu à savoir bien ce que la nature désire, on est beaucoup plus réglé dans tout le cours de sa vie.

  • Lorsque l'on connait bien la nature des choses, on est délivré de la superstition, affranchi de la crainte de la mort, soustrait au trouble qu'inspiré l'ignorance d'où naissent souvent de si terribles fantômes.

  • Vis-à-vis d’un impudent, la trop grande modestie devient une sottise.

  • Le principal indice de l'esprit dans le jeune âge, c'est la mémoire, laquelle consiste à apprendre aisément et à bien retenir.

  • Un maître habile doit commencer par bien connaître l'esprit et la nature de l'enfant qui lui est confié.

  • Toutes les fois que les choses te semblent trop dignes de confiance, mets-les à nu, rends-toi compte de leur peu de valeur et dépouille-les de cette fiction qui les rend vénérables.

  • Si tu avais en même temps une marâtre et une mère, tu aurais des soins pour la première, mais c'est pourtant vers ta mère que tu ferais un retour assidu. Il en est de même en ce moment pour toi, de la cour et de la philosophie.

  • Si la pudeur ne permet pas à la femme de faire les avances, en revanche c'est un plaisir pour elle de céder aux attaques de son amant.

  • Après un baiser pris, si tu ne prends pas le reste, tu mérites de perdre les faveurs même qui te furent accordées.

  • Gardez-vous donc bien de combattre l'ennemi, car celui qui n'est plus soldat n'a point le droit d'en venir aux mains.

  • Le droit fécial du peuple romain a déterminé avec soin tout ce qui concerne l'équité de la guerre.

  • Épicure dit très-bien que la fortune a infiniment peu de prise sur le sage, mais qu'il n'y a point d'affaires si importantes qu'il ne puisse heureusement manier par la force de sa raison.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience en ligne. En savoir plus