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Citations de la Rome antique

Les dernières citations

  • Quand les grands veulent savoir si quelqu'un mérite leur amitié, ils le soumettent, dit-on, à la question du vin et lui font avaler maintes rasades.

  • Les besoins qui ont une source tout à fait naturelle, sont aisés à contenter, sans faire tort à personne.

  • Pour ceux à qui les trésors de l'esprit ou de la fortune sont échus, la libéralité leur convient mieux, car avec elle ils se concilient l'estime et l'amour de leurs semblables, qui est le plus solide fondement du repos de la vie.

  • Celui qui se tient sur ses gardes, même lorsqu'il n'a rien à craindre, évite par là le danger.

  • Les yeux sont aveugles, lorsque l’esprit s’occupe d’autre chose.

  • L'esprit veut être sans cesse excité, aiguillonné. Il languit dans l'isolement, et se rouille, pour ainsi dire, dans les ténèbres, ou bien il s'enfle d'une vaine présomption.

  • Appelé à vivre dans le mouvement du monde et au grand jour des affaires publiques l'orateur doit, avant tout, s'accoutumer dès l'enfance à ne point redouter les hommes, et à ne point s'étioler dans l'ombre d'une vie solitaire.

  • Une chevelure qui blanchit apaise les esprits amoureux de dissensions et de querelles.

  • Elles sont malheureuses, celles qui ne peuvent se livrer au jeu de l'amour, ni oublier leurs peines dans le vin.

  • Qu'est-ce donc qu'une âme instruite et cultivée ? C'est celle qui connaît le principe et la fin, et la raison qui se répand à travers l'universelle substance et qui, de toute éternité, organise le Tout, conformément à des périodes définies.

  • L'intelligence universelle est sociable. Aussi a-t-elle créé les êtres inférieurs en vue des êtres supérieurs, et les êtres supérieurs, elle les a groupés en les accordant les uns avec les autres.

  • Lorsque les convives quitteront la table, le mouvement qui en résulte t'offrira un facile accès près de ta belle. Mêlé dans la foule, approche-toi d'elle doucement, de tes doigts serre sa taille, et de ton pied va chercher le sien.

  • Fais hautement des souhaits pour ta maîtresse, fais-en pour celui qui partage sa couche ; mais, au fond du cœur, maudis son époux.

  • Il faut avouer que nous sentons mieux nos prospérités et nos adversités que celles d'autrui, qui nous semblent si fort éloignées de nous ; et que nous avons, pour juger des intérêts de nos semblables et des nôtres, deux poids et deux balances.

  • Souvent aussi les hommes négligent de défendre leurs semblables en péril ; c'est un devoir que plusieurs causes leur font trahir.

  • Dans un convoi funèbre, les pleureuses à gages crient et gesticulent plus que la famille, dont la douleur est vraie. Le flatteur, qui au fond se moque, se montre plus ému que celui qui, sincèrement, approuve.

  • Si tu as fait un cadeau ou que tu te prépares à en faire un, ton homme sera tout content : ce n'est pas le moment de lui lire tes vers, il ne manquerait pas de s'exclamer : Bien ! Très bien ! Parfait !

  • Dans tes chagrins personnels, ne donne à la douleur que ce qu'exige non l'usage, mais la raison. Car le grand nombre ne verse de larmes que pour être vu ; elles tarissent quand les témoins s'en vont.

  • Se tourmenter des misères d'autrui, c'est se vouer à d'éternels chagrins ; en faire un sujet de risée serait une jouissance barbare, tout comme c'est une stérile politesse que de verser des pleurs parce que le voisin enterre son fils.

  • Les hommes sans esprit et sans ressources, l'injustice ne les peut servir, car ou ils manqueront des moyens d'atteindre leur but, ou leurs succès seront bientôt évanouis.

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