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Citations de la Rome antique

Les dernières citations

  • Quel amant expérimenté ignore combien les baisers donnent de poids aux douces paroles ?

  • Les larmes sont aussi fort utiles en amour ; elles amolliraient le diamant.

  • On doit se montrer généreux pour ceux qu'on a vaincus, il faut recevoir en grâce, lors même que la brèche est déjà ouverte, ceux qui déposent les armes et viennent se remettre à la merci des généraux.

  • À mon avis, il faut toujours accepter une paix honorable qui est franchement offerte.

  • Il est encore une source féconde de sollicitudes, c'est le pénible soin qu'on prend de se composer et de ne se jamais montrer tel qu'on est, comme font tant d'hommes dont toute la vie est un mensonge, une représentation de théâtre.

  • Je ne veux pleurer ni l'homme qui est dans la joie ni celui qui verse des larmes : le premier a séché les miennes ; l'autre, s'il en répand, n'est plus digne d'en obtenir de moi.

  • Pour Épicure, le sage est toujours heureux. Il est borné dans ses désirs ; il méprise la mort ; il pense des dieux immortels ce qu'il en faut croire, mais sans aucune terreur.

  • Si de graves maladies du corps sont un obstacle à l'agrément de la vie, à combien plus forte raison les maladies de l'esprit n'en seront-elles pas un ?

  • Vous vaincrez plutôt par la prudence que par l'emportement.

  • Bien des gens trouvent un conseil ; les habiles en tirent parti.

  • Tout s'accomplit selon la nature du Tout, et non selon quelque autre nature qui envelopperait le monde par le dehors, qui serait au dedans enveloppée par lui, ou qui serait à part et distincte.

  • Le principe directeur est ce qui s'éveille de soi-même, se dirige et se façonne soi-même tel qu'il veut, et fait que tout événement lui apparaît tel qu'il veut.

  • Parjure pour parjure, c'est la règle de l'équité ; la femme abusée ne doit s'en prendre qu'à elle-même de la trahison dont elle donna l'exemple.

  • Trompez des trompeuses. Les femmes, pour la plupart, sont une race perfide ; qu'elles tombent dans les pièges qu'elles-mêmes ont dressés.

  • Il faut bien entreprendre la guerre, lorsqu'il n'est plus permis de conserver une paix respectée et tranquille ; mais, après la victoire, on doit épargner ceux qui n'ont été ni cruels ni barbares dans la lutte.

  • Il faut observer que les contestations qui divisent les hommes peuvent se soutenir ou par la raison ou par la force. La première voie appartient en propre à l'homme tandis que la seconde est celle des animaux.

  • Une autre considération bien légitime qui d'ordinaire contriste l'âme et la jette dans l'anxiété, c’est la fin malheureuse des hommes vertueux.

  • Elle est tellement invétérée en nous cette fausse honte qui nous assujettit à l'opinion, que la chose la plus naturelle, la douleur, arrive elle-même à l'affectation.

  • S'il ne peut y avoir de bonheur dans une ville livrée à la sédition et dans une maison dont les maîtres sont en dissentiment, comment un homme qui est en lutte avec lui-même pourrait-il porter ses lèvres à la coupe de la vraie et pure volupté ?

  • Lorsqu'on jette un regard vif sur le passé dont le souvenir nous absorbe, si ce sont des maux que nous nous rappelons, nous éprouvons de la peine ; et de la joie, si ce sont des biens.

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