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Citations de l'Antiquité

Les 20 dernières citations

  • L’homme bien né s’adonne surtout à la sagesse et à l’amitié : desquelles l’une est un bien mortel, l’autre un bien immortel.

  • Le fruit le plus grand de la suffisance à soi-même : la liberté.

  • Les biens qui ont pu être donnés peuvent aussi être repris.

  • Faire des reproches à qui a besoin de secours, c’est le désespérer.

  • Il y a une chose que je condamne absolument, quoique l'usage l'autorise et que Chrysippe ne la désapprouve pas : c'est de fouetter les enfants.

  • On ne saurait donc avertir trop tôt un enfant de ne rien faire avec passion, avec méchanceté, avec emportement ; et il faut se souvenir toujours de ce mot de Virgile : Tant de nos premiers ans l'habitude a de force !

  • Ne montre point à tes enfants un visage sévère ; que ta douceur gagne leur amour. S'ils font quelque faute, fais-les corriger par leur tendre mère, fais-les reprendre par les plus anciens de ta famille, par de respectables vieillards.

  • N'ajoute pas de noces nouvelles à tes premières noces ; ni de nouvelles douleurs à tes premières calamités.

  • Puisque les vertus entretiennent des rapports avec nos actions et nos passions ; puisque toute passion et toute action sont suivies de plaisir ou de peine, la vertu aurait donc des liens avec le plaisir ou la peine.

  • Il faut, dès l'enfance, être entraîné, en quelque sorte, à extraire de nos actes, à bon escient, du plaisir et de la peine. Voilà en quoi consiste une saine éducation.

  • Regarde ces solitudes vides durant plusieurs milles de toute habitation : c'est la colère qui les a dépeuplées.

  • L'incontinence, la peur, l'audace, ont leurs indices et peuvent se pressentir ; car nulle pensée n'agite vivement l'intérieur de l'homme sans qu'une émotion quelconque paraisse sur son visage.

  • Quand tu manges avec un autre, souviens-toi de ne pas considérer seulement la valeur de ce qu’on sert par rapport au corps, mais aussi de garder les égards que l’on doit a celui qui donne le festin.

  • Quand tu fais quelque chose, après avoir reconnu qu’il le faut faire, ne crains pas d’être vu le faisant, quelque défavorablement que le vulgaire en doive juger.

  • Supprimez et changez les lois et les coutumes vicieuses ; employez surtout vos efforts à découvrir quelles lois conviennent le mieux à votre pays, ou du moins imitez celles qui ont été reconnues bonnes chez les autres peuples.

  • Prenez donc soin du peuple, et attachez-vous surtout à lui faire aimer votre autorité, convaincu que de tous les gouvernements, soit oligarchiques, soit d'une autre nature, les plus durables sont ceux qui savent le mieux ménager les intérêts du peuple.

  • En haut, en bas, en cercle se meuvent les éléments. Le mouvement de la vertu n'est compris dans aucune de ces directions ; mais c'est quelque chose de plus divin.

  • Le respect et l'estime de ta propre pensée feront de toi un homme qui se plaît à lui-même, en harmonie avec les membres de la communauté, et en accord avec les Dieux.

  • La raison commandera toujours ce qu'il y a de mieux à faire ; et les passions, régulièrement organisées, seront toujours prêtes à exécuter, sans la moindre peine, ce que la raison leur ordonne.

  • Si l'on n'a qu'une raison mauvaise et vicieuse, du moment qu'on usera de la vertu, on en usera mal.

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